On nous apprend très tôt à aller vite.
À remplir nos journées.
À avancer, produire, suivre le mouvement.
Comme si ralentir était une faiblesse.
Comme si s’arrêter était un retard.
Et pourtant… combien d’entre nous se sentent aujourd’hui épuisés, dispersés, déconnectés ?
Quand le monde accélère, le corps parle :
Même quand l’esprit essaie de suivre, le corps, lui, finit toujours par envoyer des signaux.
• Fatigue persistante.
• Tensions.
• Respiration courte.
• Sensation de ne plus être vraiment là.
Ce ne sont pas des caprices, ce sont des messages.
Ralentir n’est pas un luxe, c’est souvent une nécessité.
Ralentir n’est pas abandonner :
Ralentir ne signifie pas renoncer.
Ni tout arrêter.
C’est choisir un autre rythme, un rythme plus respectueux, plus juste.
C’est accepter que tout ne se construit pas dans l’urgence. Que certaines choses ont besoin de temps pour s’ancrer.
Comme la nature, rien ne pousse plus vite parce qu’on l’exige.
La Terre comme point d’appui :
La Terre nous enseigne quelque chose de simple et pourtant essentiel : la stabilité naît de la présence.
Être là, dans son corps, dans l’instant.
Quand tout semble flou ou instable à l’extérieur, revenir à la Terre, c’est revenir à soi.
- À ce qui soutient.
- À ce qui porte.
Pas besoin de faire plus, juste être.
Ralentir, concrètement (sans pression) :
Ralentir ne demande pas de tout changer. Parfois, cela commence par :
• Respirer un peu plus profondément
• Marcher sans objectif
• Poser les pieds au sol et sentir le contact
• S’accorder un moment sans distraction.
De petits gestes, des instants simples. Sans injonction, sans performance.
Et si ralentir suffisait ?
Dans un monde qui pousse à courir, ralentir est presque un acte de résistance.
Un choix conscient, un retour à l’essentiel.
Peut-être que tu n’as rien à prouver, rien à rattraper.
Peut-être que tenir debout, ici et maintenant, est déjà suffisant.
Et si ralentir était simplement une façon plus douce d’avancer ?
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